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Soleil Noir n°05 - Juin 1991

Articles de cette rubrique


Tony Hillerman (Soleil Noir n°05 - Juin 1991)

mardi 29 septembre 2009 par Ana

Son enfance est celle d’un « Petit Blanc » dans un village de « 70 habitants, 15 maisons, une filature de coton et une épicerie générale » (tenue par son père), dans l’État de l’Oklahoma, pendant les difficiles années 30. Il va à l’école indienne. Lorsqu’il arrive en ville, il est assimilé « indien » et en garde l’indélébile sentiment « de ne pas appartenir à la classe des privilégiés ». La guerre : blessé en Alsace, convalescent à Aix-en-Provence, il la termine en transportant du matériel sur les routes d’Arizona où il rencontre ses premiers Navajos en 1945.

Démobilisé, il s’inscrit à l’université d’Oklahoma pour y étudier le journalisme, il obtient son diplôme et entre à la United Press.

En 1952 il est muté chef de bureau de l’agence de Santa Fé (Nouveau-Mexique). Là, il retrouve la culture indienne et s’y plonge. Comme il est un admirateur de Chandler, Eric Ambler et Graham Greane et qu’il a envie d’écrire, le tout se cristallise et donne : La Voie de l’Ennemi qui ne rencontre d’ailleurs pas un succès immédiat :

« Si vous tenez vraiment à contribuer à écrire, oubliez les Indiens, Ils n’intéressent personne ». Il s’entête. Le livre est publié en 1970.

En 1974 il quitte la United Press pour un poste d’enseignant à mi-temps à l’Université du Nouveau Mexique. Il écrit des articles dans la presse locale et un deuxième bouquin : Là où dansent les morts qui a remporté le prix Edgard Allan Poe Award en 1979 et le Grand Prix de la littérature policière en 1987…

Dix polars à succès après, Tony Hillerman est aujourd’hui au programme des écoles indiennes de la Grande Réserve. Joe Leaphorn et Jim Chee, ses deux policiers navajos, y sont très populaires, en particulier parmi les jeunes parce que « pour une fois les Indiens sont de vrais héros qui sortent toujours vainqueurs ».



Armand Robin (Soleil Noir n°05 - Juin 1991)

mardi 22 juillet 2008 par Alfredo

Militant anarchiste, poète, polémiste, traducteur, écrivain, Armand Robin est un personnage intéressant à plus d’un titre. Aussi, même si les instituteurs, puis les professeurs vous ont écoeurés de la poésie, ne passez pas le texte qui suit : la vie remplie et la mort mystérieuse de ce militant méritent d’être connues.



Lettre indésirable n°37 adressée le 10 mai 1947 à la rédaction des « Lettres Françaises » et au « Comité nationale des écrivains » (Soleil Noir n°05 - Juin 1991)

mercredi 7 mai 2008 par Armand Robin
Réactionnaires ignorants, Vous n’ignorez pas que telle est la formule (la plus exacte qui se puisse concevoir) dont j’ai l’hai:tude de saluer les membres du Comité Central du Parti Stalinien dans mes rapports épistolaires avec ces gens d’extrême droite (rapports nombreux, les petites lettres (...)


Lettre indésirable n°43 adressée à Pierre Seghers (Soleil Noir n°05 - Juin 1991)

mercredi 7 mai 2008 par Armand Robin
Paris, le 16 septembre 1967 Fils de bourgeois sans talent, Je prépare actuellement une édition des « lettres indésirables » que, mû par un ardent antipatriotisme, j’adressai ces dernières années à tous les écrivains que le fascisme, le capitalisme, le nazisme, la « résistance littéraire » et autres (...)




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